Mineurs impliqués dans les violences - Somand Kumar Adheen : « Au-delà de 14 ans, ils doivent répondre de leurs actes devant la justice »
Les violences survenues depuis lundi dans plusieurs régions de l’île révèlent une situation préoccupante : la présence présumée de mineurs parmi les personnes impliquées. Leur participation soulève des interrogations sur les circonstances les ayant conduits à rejoindre ces mouvements, mais aussi sur la responsabilité des adultes qui les entourent.
Au-delà des atteintes à l’ordre public, ces événements mettent en évidence la vulnérabilité des enfants, les risques de manipulation et les conséquences judiciaires auxquelles ils pourraient être exposés.
Autorités, parents et professionnels du droit appellent désormais à protéger les jeunes, tout en établissant les responsabilités de chacun.
La Deputy Prime Minister (DPM) et ministre de l’Égalité des genres, Arianne Navarre-Marie, dénonce l’implication d’enfants dans ces violences et appelle les parents à assumer pleinement leurs responsabilités.
L’homme de loi Somand Kumar Adheen explique qu’au-delà de 14 ans, un mineur est considéré comme juvenile et répond de ses actes.
Le DASP Suhail Lidialiam précise que les dossiers impliquant des mineurs sont référés au Directeur des poursuites publiques (DPP) afin de déterminer les suites appropriées.