SOPK : un syndrome encore trop méconnu chez les jeunes femmes

Publié le : 11 September 2026 à 10:35

Des règles qui disparaissent pendant deux ou trois mois, une pilosité plus importante, une prise de poids ou encore des difficultés à tomber enceinte… Des signes parfois banalisés, mais qui peuvent révéler un syndrome des ovaires polykystiques, ou SOPK. En ce mois de septembre consacré à la sensibilisation à cette affection, l’accent est mis sur l’importance de mieux reconnaître les symptômes et de consulter suffisamment tôt.

Le gynécologue Farad Aumeer constate davantage de cas chez les jeunes femmes, une hausse qu’il associe notamment à un meilleur diagnostic et à des consultations plus précoces. Un enjeu d’autant plus important que le SOPK peut affecter la fertilité.

Pour le gynécologue Farad Aumeer, cette hausse des diagnostics à Maurice s’explique notamment par des femmes mieux informées et plus promptes à consulter.

Règles irrégulières, pilosité accrue, prise de poids ou peau plus grasse : des symptômes à surveiller, surtout lorsqu’ils apparaissent dès l’adolescence.

Mais le défi reste aussi celui de l’information. Vidya Charan, de la Mauritius Family Planning and Welfare Association, estime que trop de femmes méconnaissent encore le SOPK.

Mieux reconnaître les premiers signes peut ainsi permettre aux jeunes filles et aux femmes de consulter plus rapidement et d’être accompagnées. Un enjeu de sensibilisation qui touche à la fois leur santé reproductive, leur fertilité et leur quotidien.