Paralysie cérébrale : « Une identification précoce permet de maximiser l’autonomie de l’enfant », souligne le Dr Basant Rai
À l’occasion de la Journée mondiale de la paralysie cérébrale, célébrée ce mardi 6 octobre, les professionnels de santé et les associations rappellent l’importance d’un accompagnement précoce, régulier et inclusif. Cette affection neurologique permanente touche le mouvement, la posture et le tonus musculaire, avec des manifestations qui varient d’une personne à l’autre. Si la lésion cérébrale ne progresse pas, une prise en charge adaptée peut améliorer les capacités fonctionnelles, l’autonomie et la qualité de vie.
À Maurice, les familles mauriciennes réclament toutefois un meilleur accès aux thérapies, ainsi que des écoles, des transports et des infrastructures véritablement accessibles à tous, dès l’enfance.
Le neurologue Basant Rai explique que le dépistage précoce permet d’engager les thérapies nécessaires et de renforcer l’autonomie de l’enfant.
Pour Sarah Bathfield, présidente de Cerebral Palsy Association Mauritius, la prise en charge demeure insuffisante malgré le travail des centres spécialisés.
Sarah Bathfield reconnaît toutefois plusieurs avancées, notamment la hausse de la pension et l’ouverture récente d’une unité spécialisée à Maurice.