Affaire « Burning Paradise » : Akshaye Boodhun réclame la possibilité de prendre ses examens
Akshaye Boodhun, 18 ans, a de nouveau comparu ce vendredi devant le tribunal de Souillac dans le cadre de l’enquête sur le groupe WhatsApp « Burning Paradise ». Son avocat, Me Kavi Veeriah, a présenté plusieurs motions, notamment une demande de remise en liberté sous caution.
La défense a également sollicité une autorisation afin que l’étudiant puisse prendre ses examens, prévus les 27 et 29 octobre prochains. La question sera examinée dans le cadre des prochaines étapes de la procédure.
Lors de l’audience, l’enquêteur a indiqué que les appareils saisis avaient été examinés et qu’un rapport informatique (IT Report) avait été soumis au CCID. À la demande de la défense, une ordonnance judiciaire a également été sollicitée pour permettre l’examen du téléphone.
L’enquêteur a assuré que cette démarche serait effectuée dans les meilleurs délais.
Il a toutefois précisé que le délai nécessaire pour boucler l’enquête ne pouvait pas encore être déterminé, plusieurs autres personnes visées étant toujours en liberté.
La position du Directeur des poursuites publiques (DPP), ainsi que les éventuelles dispositions à prendre, devraient être communiquées le lundi 26 octobre.
Akshaye Boodhun fait l’objet d’une accusation provisoire sous l’article 8 de la Prevention of Terrorism Act (PoTA). Il reconnaît avoir créé le groupe WhatsApp, mais nie avoir voulu inciter à la violence.